Par la fenêtre, l’abstraction

Essai(vf) pour le catalogue de l’exposition L’abstraction au quotidien, vol. 1, mai 2017

Catalogue complet (engl.version)

Boris Mikhailov

in Spécial Biennale de Venise/ artpress 444 (mai 2017)
Fin 2013, au moment des manifestations pro-européennes sur le Maïdan à Kiev, Boris Mikhailov réalise une série photographique, The Theater of War, Second Act, Time Out, December 2013. Une des photographies montre un groupe de manifestants (…)

Sur Josephine Halvorson, le visible/l’invisible, la Villa Médicis, produire (1)

Au printemps 2015, je retrouve Josephine Halvorson à Rome, alors qu’elle est depuis quelques mois pensionnaire à la villa Médicis. Plutôt que de contempler la vue imprenable sur Saint-Pierre que lui offre une des fenêtres de l’atelier, elle continue de peindre des portes et des huisseries et se penche sur les allées désertes de la villa. Par la fenêtre, le paysage…

Chloe Piene / artpress 443 (avril 2017)

Récemment, j’assistai à un concert de Sibelius à la Maison de la Radio à Paris. Après le sublime Nocturne, l’orchestre philharmonique accompagné d’Alina Pogotskina joua les Humoresques, des pièces très vives pour violon et orchestre.  (…)

Le coeur dissident

En janvier, le Théâtre de la Ville hors les murs présentait au Centre Pompidou APERÇU – 5 room puzzle, nouvelle création de la chorégraphe portugaise Tânia Carvalho sur l’incommunicabilité entre les êtres, inspirée d’un poème de Fernando Pessoa.
Lire le texte
www.artpress.com/2017/02/27/le-coeur-dissident/

Où vas-tu garçon?

13h le 22 février, d’après un dessin de Damien Cabanes

Hôtels, Hôtels / artpress 439 (décembre 2016)

Dans un autoportrait pris de nuit au Park Hyatt Hotel de Tokyo en 2015, le photographe Alec Soth flotte au-dessus du monde, allongé sur son lit qui se reflète dans la large baie vitrée de la chambre. C’est un appel à la rêverie tout d’abord : on peut facilement s’imaginer à sa place et distraitement, se laisser porter par l’image, flotter à son tour. Quand on descend à l’hôtel, généralement,

Jean-Baptiste Bernardet, l’œuvre commence par la fin / artpress 433 (mai 2016)

En regardant les huit panneaux qui composent Fugue (2014) de Jean-Baptiste Bernadet, en parcourant leurs touches vibrantes, les zones transparentes, intensément lumineuses et colorées, en suivant le rythme et la fluidité de l’ensemble, on pense à Claude Monet. (…)

sur Toba Khedoori

Les dessins de Toba Khedoori n’ont rien de lyrique. Ils sont expansifs d’une autre manière,

après Artists who make “pieces”

Au premier coup d’œil, Artists who make “pieces” de 1976 de l’artiste de Los Angeles Ed Ruscha se compose d’une phrase sur une surface neutre. D’une phrase qui se découpe sur un fond coloré dans des tons rose orangé. D’une phrase réalisée dans une police de caractère basique (Sans serif) à l’aide d’un pochoir en film acétate. Ce dessin est une phrase solide, claire dans la couleur vaporeuse, nuancée.