2016

Juin

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Kahlil Joseph, m.A.A.d, 2014 (film still ©Tous droits réservés)

 

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Stan Douglas, Luanda-Kinshasa, 2014 (film still, Courtesy the artist and David Zwirner, New York)

ArtBasel Unlimited: Stan Douglas, Kahlil Joseph/ lire dans Textes

Abstraction, Words and The World / Frieze London 2015/ lire dans Textes

They-Called-Her-Styrene

Ed Ruscha, They called her Styrene (©Tous droits réservés)

Retrouvez aussi …
[all rights reserved]

Jean-Baptiste Bernadet, Vetiver (2015), galerie Valentin, tous droits réervés

Jean-Baptiste Bernadet /artpress 433 /lire dans Textes

Gilles Aillaud 1972

Gilles Aillaud, Crocodile, 1972, aquarelle sur papier, ph. F. Gousset

Gilles Aillaud /artpress 432 /lire dans Textes

Georgia O’Keeffe – peintures, impressions (1922-1924) / lire dans Textes

Quand je m’approche, elle est encore petite, mais sa réalité grandit/ L’Ormeau (2013), de Johanna Quillet / lire dans Textes

3 variationsle corps sculpté et deux pièces dansées / lire dans Expositions

Verklärte Nacht de Anne Teresa de Keersmaeker / lire dans Textes VN ATK

Tim Eitel,  »Tomorrow, two seconds later »/ Lire dans Textes Tim Eitel, Reflector (2015) ©Tous droits réservés

Tim Eitel, Reflector (2015) ©Tous droits réservés

… Et

Agnes Martin, Cy Twombly, Richard Diebenkorn, … / lire dans Expositions

Etats-Unis, Nouvelles abstractions: La peinture, retour aux sources (artpress, mars n°420, pp 56-63) / Lire dans Textes

Josephine Halvorson, Riverworks – Fluviales / lire dans Expositions

James Rielly, Après la pluie / lire dans Expositions

 

CELMINS Freeway 1966

Vija Celmins, Freeway, huile sur toile, 1966 ©Tous droits réservés

Flux (Flow): films de Stan Souglas et Kahlil Joseph

Les films les plus captivants de ArtBasel sont sans aucun doute Luanda-Kinshasa de Stan Douglas et m.A.A.d de Kahlil Joseph, tous deux de 2014.
Une jam-session d’un groupe fictif de jazz-funk à The Church (célèbre studio d’enregistrement des Columbia Records sur 30th street à New York, actif dans les années 1970). Une boucle de 6h, comme un groove sans fin.
Un portrait des communautés afro-américaines aujourd’hui, dans la ville de Compton, une banlieue de Los Angeles. En plans décalés sur un split screen.

Abstraction, Words and The World

(extrait/abstract)

« The it-pleases-or-displeases-me, which as a feeling
seems so utterly private and non communicative, is actually
rooted in this community sense once it has been transformed by reflection,
which takes all others and their feelings into account.
Hannah Arendt, Lectures on Kant’s Political Philosophy

In one of the talks at Frieze London for Premium day last October, artist and novelist, author of Generation X Douglas Coupland came together with Emily Segal, co-founder of trend forecasting group K-HOLE, in a conversation called “Energy as Clickbaits”.

Jean-Baptiste Bernardet, l’œuvre commence par la fin

En regardant les huit panneaux qui composent Fugue (2014) de Jean-Baptiste Bernadet, en parcourant leurs touches vibrantes, les zones transparentes, intensément lumineuses et colorées, en suivant le rythme et la fluidité de l’ensemble, on pense à Monet.

Gilles Aillaud, l’art insouciant de la trace

Depuis sa première exposition à la Galleria dell’ Obelisco à Rome en 1949 sur le thème du monde sous-marin et dans d’incessants allers et retours entre la peinture et le dessin, Gilles Aillaud a peint le vivant. Il s’est fait connaître par ses peintures de grand format qui montrent les animaux sauvages des parcs zoologiques.

Georgia O’Keeffe – peintures, impressions (1922-1924)

Depuis 1921, le couple Stieglitz-O’Keeffe passe ses étés au bord de Lake George dans les Adirondacks Mountains.

Quand je m’approche, elle est encore petite, mais sa réalité grandit.

L’Ormeau, série de photographies argentiques de Johanna Quillet (2013)

Verklärte Nacht, de Anne Teresa De Keersmaeker

La pièce est créée sur Verklärte Nacht op.4, œuvre pour sextuor à cordes composée par Arnold Schönberg en 1889 suite à sa rencontre avec Mathilde Zemlinsky pendant l’été de cette même année.

Tomorrow, 2 seconds later, de Tim Eitel

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Vue de l’exposition Tim Eitel, « Tomorrow, 2 seconds later » ©galerie Jousse Entreprise

Certaines œuvres ont le pouvoir de nous projeter dans un autre espace-temps. C’est un glissement qu’elles provoquent,

Nouvelles abstractions aux Etats-Unis: La peinture, retour aux sources.

(artpress, mars 2015 (extrait))

 

L’abstraction connaît aux Etats-Unis un regain d’intérêt auprès de la nouvelle génération d’artistes, qui, massivement et à travers des propositions aussi diverses que variées, s’intéresse à cette forme.

Peindre à Los Angeles en 1966. Freeway, de Vija Celmins

 

« Entre les mains de Celmins, la vue industrielle des camions, des nuages et des panneaux publicitaires dans l’ombre est un exemple probant de l’obsession à L.A. pour la culture automobile : J’étais cependant surpris de constater que l’artiste n’avait pas exploré plus loin cette mine de sujets pour ses tableaux ».
Brooks Adams, ‘‘Visionnary Realist’’, Art in America, Octobre 1993.

Freeway n’est pas un très grand format et pourtant, cette peinture est incroyablement ouverte, comme illimitée, suspendue entre la luminosité de l’asphalte et le ciel nuageux.

Tuileries, 2015-2016

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3 VARIATIONS

La jeune captive enchaînée de Jean Debay (1835) et cie. Gaetano Battezzato (©Philippe Petiot)

3 VARIATIONS, Répétition, travail, performance dansée font exposition pendant 6 semaines (musée de Valence hors les murs en 2010, commissariat Dorothée Deyries-Henry)

Décollection: Des collections de collections

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©design: Mao Tao, septembre 2015

Des rencontres régulières avec les professeurs et les conservateurs autour d’œuvres choisies.

James Rielly, Après la pluie

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James Rielly, In Light, 2015, aquarelle sur papier (© Courtesy de l’artiste, tous droits réservés)

Texte publié dans le catalogue de l’exposition James Rielly, Ty Hill, Beaux-arts de Paris, 2015

Josephine Halvorson, Echelles paintings: Riverworks

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(© SECCA)

Texte publié dans le catalogue de l’exposition de Josephine Halvorson, Slow Burn, SECCA, USA, 2015

The receptiveness that always takes Halvorson towards new horizons is manifest in the series from the summer of 2014: intermediate, indeterminate spaces telling us that the interior/exterior connection is not a given, but rather a link to be forged, a fluid circulation space for ideas, the artistic act, and the viewing eye.

Josephine Halvorson, In motion / Part II: Moly-Sabata-Angle Août-Novembre 2014

 

Résidence à Moly-Sabata, Sablons (Lyon, France) juillet-août 2014/ Exposition à Angle art contemporain, Saint-Paul-Trois-Châteaux (Montélimar, France).Commissariat: Dorothée Deyries-Henry
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Josephine Halvorson/ Part I: Moly-Sabata Juin-Août 2014

Le projet que j’ai proposé à Josephine comprendra deux volets, (…)

Vous me direz, d’Elisabeth Ballet

Elisabeth Ballet, Vous me direz, Sculpture sonore réalisée en collaboration avec Cécile Chagnaud monteuse acousticienne, 2014 ©Tous droits réservés
Elisabeth Ballet, Vous me direz, 2014, sculpture sonore réalisée en collaboration avec Cécile Chagnaud monteuse acousticienne ©Tous droits réservés
Une conférence autour de l’œuvre réalisée en 2014 en collaboration avec Cécile Chagnaud dans le cadre du projet de coopération Paysage industriel entre les Parcs naturels régionaux (…)

Constructions fauves et cubistes

CHARMY HD plageEmilie Charmy, Paysage de rochers (1907-1908) © Musée de Valence/ Tous droits réservés

Salle proposée dans le cadre de la réouverture du musée de Valence. À partir du 13 décembre 2013.

L’apparition du paysage

White sun, 2011

Jean-Pascal Flavien, white sun, 2011 (Collection Centre national des arts plastiques, dépôt Musée de Valence /Courtesy Galerie Catherine Bastide)
Parcours d’art moderne et contemporain présenté dans le cadre de la réouverture du musée de Valence. À partir du 13 décembre 2013.