FÉVRIER

IMG_8940
Pont d’Arc – projet O’Keeffe (2019)

ACTUALITÉS 

Nouveau !
Les séries de l’ensemble
De l’ombre (2016-en cours) dans
la rubrique Portfolios

Back on Instagram
Découvrez les images
de toutes nouvelles séries

 

RETROUVEZ :

Kitchen Shows#1, Paris (photographie)

Gonzo d’un jour (photographie)

Qu’est-ce que DDHstudio?

Qu’est-ce que studioH?

 

ET AUSSI

Jeux de superpositions

minimalmaximal

The Birds

Variations sur la Danaïde

Cache-cache au Luxembourg

A Love Project

Voyage sentimental

Constructions fauves et cubistes/ Abstractions

Vous me direz, d’Elisabeth Ballet

night house at daytime,
de Jean-Pascal Flavien

Certains

L’oeuvre qui respire

Célébration

Gerda Steiner&Jörg Lenzlinger

Immersion

Se perdre dans le paysage

L’apparition du paysage

Millefeuille

Quand je m’approche d’elle
elle est encore petite
mais sa réalité grandit

Verklärte Nacht,
d’Ann Teresa de Keersmaeker

Le coeur dissident

Trois films solaires

e, f, Fukushima, de Natacha Nisic

Tomorrow, 2 seconds later,
de Tim Eitel

Live from Somewhere,
de Tammy Rae Carland

Objets à l’état sauvage

Slow Burn

Sur Josephine Halvorson,
visible/invisible, la villa Médicis,
produire

Nouvelles abstractions aux Etats-Unis

Peindre à Los Angeles en 1966

Après « Artists who make pieces »

Abstraction, Words and the World

En tension

In motion 

Jules Olitski

sur James Rielly

L’art insouciant de la trace

Chloe Piene

Hôtels, hôtels

Scénographies

Boris Mikhailov

Permutations

Du style

Instants volés

Rain,
d’Ann Teresa de Keersmaeker

Pure Essence

Collections actives

L’oeuvre commence par la fin

 

 

 

Gerda Steiner/ Jörg Lenzlinger

Texte pour le catalogue de l’exposition Aux extrémités de notre univers, musée de Valence: catalogue maintenant disponible!
Essai consultable ici VF+ENG

Entretiens pour AbstractRoom

à l’occasion des expositions et de la parution des catalogues

Zombie Rothko, de Rachel Harrison

Depuis les années 1990, l’artiste new-yorkaise Rachel Harrison (1966) crée des sculptures éclectiques, qui associent formes abstraites et matériaux de récupération. Ses œuvres pleines d’humour, colorées et expressives, multiformes et hybrides, sont en outre imprégnées de références variées, issues du Pop art, de l’Expressionnisme abstrait, du Minimalisme et de l’art de l’assemblage.

Flux (Flow): films de Stan Souglas et Kahlil Joseph

Une jam-session d’un groupe fictif de jazz-funk à The Church (célèbre studio d’enregistrement des Columbia Records sur 30th street à New York, actif dans les années 1970). Une boucle de 6h, groove sans fin.
Un portrait des communautés afro-américaines aujourd’hui, dans la ville de Compton, une banlieue de Los Angeles. En plans décalés sur un split screen.

Piano Phase, de Steve Reich ou la musique comme processus graduel

Cette pièce de 1967 est composée d’une partition de départ de trente deux mesures sous-divisée en trois sections, chaque section reprenant un même motif de base. La première partie est la plus longue et complexe des trois, basée sur un motif de 12 notes. Pas évident (lors de la première écoute au moins) de prévoir les moments d’accélérations ou le retour à l’unisson, et même, d’entendre les changements tant ils sont graduels et semblent pleins du moment ou de la note qui les précède. (…) Ce n’est ni une reprise (comme dans Vexation d’Erik Satie), ni exactement lancinant comme un refrain, ni fluctuant comme des variations (comme dans Mad Rush / Metamorphosis de Philip Glass). Ce n’est pas juste une répétition du même, et la notion de répétition peut elle-même être discutée.

sur Toba Khedoori

Les dessins de Toba Khedoori n’ont rien de lyrique. Ils sont expansifs d’une autre manière, par le sujet représenté (les montagnes, les nuages, une série de portes)  par leur format (d’immenses feuilles rarement encadrées, un espace flottant et sûr), par la densité et la concentration du dessin (un tas de cailloux, des gradins suspendus dans le vide).
Débordants comme ce qui ne peut être contenu, ce qui se distend, se dilate. L’artiste cible ses sujets en les isolant au centre de la feuille: une corde et rien d’autre, une croix, une chaise, un morceau de mur, une maison, un feu de cheminée…

Agnes Martin, Cy Twombly, Richard Diebenkorn

En regardant deux toiles d’Agnes Martin, Untitled # 5 (1988) et Falling Blue (1963), je repense à la série The Islands (1979) vue l’année dernière au Whitney Museum à New York. Troublante impression d’être au même endroit, au même moment. Je pense aussi à la célèbre conférence de l’artiste, « La perfection inhérente à la vie ». Le geste d’Agnes Martin n’est pas parfait. L’harmonie de l’œuvre est liée à la cohérence du travail, à la répétition, à la discipline d’atelier ; la justesse du trait est dans le faux-pas, elle provient du léger tremblement de la main qui trace. Sous le bleu de Falling Blue (le bleu qui tombe), des ombres.

Everyday Abstraction: Images at Work [exposition, 2017]

Essai Par la fenêtre l’abstraction (vf) pour le catalogue  +  Catalogue complet (engl.version)

Everyday Abstraction 1: Images at work (peintures, photographies, films) explore les espaces mouvants de la représentation et souligne le rapport de l’abstraction au réel. En mai 2017, Espace Saint-Claude, Paris.

Avec: Dan Browne, Josephine Halvorson, Franz Ackermann, Dennis Loesch, Scott Hammen, Hannah Whitaker, Jacques Perconte, (…).

Du processus de création: Matisse (lectures enregistrées)

Ce que je devais faire: extrait de l’entretien d’Henri Matisse avec Tériade/ in L’intransigeant (octobre 1930) © Henri Matisse/ Tous droits réservés

Georgia O’ K – peintures, impressions (1922-1924) / Dorothée DH – le moment où (2016)*

Depuis 1921, le couple Stieglitz-O’Keeffe passe ses étés au bord de Lake George dans les Adirondacks Mountains.

Après avoir lu la correspondance et les propos de Georgia O’Keeffe, j’ai eu envie de m’en inspirer et d’inventer un récit à la première personne, dont la narratrice serait O’Keeffe. En relisant ce texte trois ans après,

A few words… about my work

Du quotidien naissent les histoires

Porfolios

#1 DE L’OMBRE

Ébauche pour le projet « O’Keeffe »*

Je fais ici ce que je ne fais jamais, d’ordinaire : écrire directement sur le site, être ainsi carrément dans le processus, sans chercher pour l’instant de résultat. C’est exactement ce qui se passe en réalité avec le projet « O’Keeffe », car je sais, oui, que ce travail-là porte sur le processus de création plus qu’aucun autre.

Kitchen Shows: photos, films et apéro #1

DDHstudio inaugure les Kitchen Shows, expositions en appartement avec un premier rendez-vous :

group show: Confusion Urbaine

8 photographies ont été sélectionnées par le commissaire Carlo Werner sur le thème de la ville. La série intitulée Baby Scratch est un voyage nocturne, allers et retours syncopés dans les sous-sols parisiens, Venise, Lausanne et ailleurs. Cette série est présentée aux côtés des travaux de 20 autres anciens élèves de VerdierPhoto

zoom sur: Baby Scratch

3 Sous-sol2

Boîte de nuit (Hyères), 2018 ; de la série Baby Scratch (2018) © DDHstudio 2019. Tous droits réservés.

Le baby scratch est une technique de base du mixage où le DJ réalise des mouvements avec la main sur le disque vinyle.

Gonzo d’un jour

Une nouvelle image, des recherches, renouvelées sur le site au rythme de mes réflexions, impressions et déambulations…

IMG-6313

27 janvier 2020 : Versailles (2019)

IMG_5481

14 décembre 2019: Billard (2019)

zoom sur: Catholic Girl

12

L’atmosphère de la cathédrale d’Evry, lieu de culte – ou d’incantations – presque vide à cette heure de l’après-midi. Le titre est un hommage à Frank Zappa.

Le parc

avec Majid Chick-Miloud

IMG_3030

Le parc (2018) est un des premiers films photographiques. Cette première version inspirée de Vexations d’Erik Satie présente une errance en boucle dans l’ambiance hivernale du parc Éole à Paris dans le 19e arrondissement. Une nouvelle version est en cours de création.

studioH

studioh-album

Hôtel (Gordes), 2011 ©DDHstudio 2019

DDHstudio développe une collaboration avec le studioH de JeanPhilippe Henry (composition, guitare, basse, piano, arrangements, mixage) pour la création de la bande-son de ses films photographiques.