NOVEMBRE-DÉCEMBRE

48.7775
extrait du film SOLEILS, 2019 ©studioH et DDHstudio tous droits réservés

ACTUALITÉS   

Nouveau film photo!
Soleils (photographie)

Kitchen Shows, Paris 18e, du 23 septembre au 5 octobre 2019 (photographie)

Gonzo d’un jour (photographie)

Gerda Steiner & Jörg Lenzlinger (essai)

etc.

 

Gerda Steiner/ Jörg Lenzlinger

Texte pour le catalogue de l’exposition Aux extrémités de notre univers, musée de Valence: catalogue maintenant disponible!
Essai consultable ici VF+ENG

Exposition du 2 juin au 29 septembre 2019

Entretiens 2017-2018

Zombie Rothko, de Rachel Harrison

Depuis les années 1990, l’artiste new-yorkaise Rachel Harrison (1966) crée des sculptures éclectiques, qui associent formes abstraites et matériaux de récupération. Ses œuvres pleines d’humour, colorées et expressives, multiformes et hybrides, sont en outre imprégnées de références variées, issues du Pop art, de l’Expressionnisme abstrait, du Minimalisme et de l’art de l’assemblage.

Flux (Flow): films de Stan Souglas et Kahlil Joseph

Une jam-session d’un groupe fictif de jazz-funk à The Church (célèbre studio d’enregistrement des Columbia Records sur 30th street à New York, actif dans les années 1970). Une boucle de 6h, groove sans fin.
Un portrait des communautés afro-américaines aujourd’hui, dans la ville de Compton, une banlieue de Los Angeles. En plans décalés sur un split screen.

Piano Phase, de Steve Reich ou la musique comme processus graduel

Cette pièce de 1967 est composée d’une partition de départ de trente deux mesures sous-divisée en trois sections, chaque section reprenant un même motif de base. La première partie est la plus longue et complexe des trois, basée sur un motif de 12 notes. Pas évident (lors de la première écoute au moins) de prévoir les moments d’accélérations ou le retour à l’unisson, et même, d’entendre les changements tant ils sont graduels et semblent pleins du moment ou de la note qui les précède. On ne peut qu’effleurer la différence d’une note à l’autre, d’un moment à l’autre tant ils semblent se fondre dans le suivant. Il n’y a pas de rupture, aucun cycle n’est véritablement marqué. Ce n’est ni une reprise (comme dans Vexation d’Erik Satie), ni exactement lancinant comme un refrain, ni fluctuant comme des variations (comme dans Mad Rush / Metamorphosis de Philip Glass). Ce n’est pas juste une répétition du même, et la notion de répétition peut elle-même être discutée.

sur Toba Khedoori

Les dessins de Toba Khedoori n’ont rien de lyrique. Ils sont expansifs d’une autre manière, par le sujet représenté (les montagnes, les nuages, une série de portes)  par leur format (d’immenses feuilles rarement encadrées, un espace flottant et sûr), par la densité et la concentration du dessin (un tas de cailloux, des gradins suspendus dans le vide).
Débordants comme ce qui ne peut être contenu, ce qui se distend, se dilate. L’artiste cible ses sujets en les isolant au centre de la feuille: une corde et rien d’autre, une croix, une chaise, un morceau de mur, une maison, un feu de cheminée…

Agnes Martin, Cy Twombly, Richard Diebenkorn

En regardant deux toiles d’Agnes Martin, Untitled # 5 (1988) et Falling Blue (1963), je repense à la série The Islands (1979) vue l’année dernière au Whitney Museum à New York. Troublante impression d’être au même endroit, au même moment. Je pense aussi à la célèbre conférence de l’artiste, « La perfection inhérente à la vie ». Le geste d’Agnes Martin n’est pas parfait. L’harmonie de l’œuvre est liée à la cohérence du travail, à la répétition, à la discipline d’atelier ; la justesse du trait est dans le faux-pas, elle provient du léger tremblement de la main qui trace. Sous le bleu de Falling Blue (le bleu qui tombe), des ombres.

Everyday Abstraction: Images at Work [exposition, 2017]

Essai Par la fenêtre l’abstraction (vf) pour le catalogue  +  Catalogue complet (engl.version)

Everyday Abstraction 1: Images at work (peintures, photographies, films) explore les espaces mouvants de la représentation et souligne le rapport de l’abstraction au réel. En mai 2017, Espace Saint-Claude, Paris.

Avec: Dan Browne, Josephine Halvorson, Franz Ackermann, Dennis Loesch, Scott Hammen, Hannah Whitaker, Jacques Perconte, (…).

Du processus de création: Matisse (lecture)

Ce que je devais faire: extrait de l’entretien d’Henri Matisse avec Tériade/ in L’intransigeant (octobre 1930) © Henri Matisse/ Tous droits réservés

Georgia O’ K – peintures, impressions (1922-1924) / Dorothée DH – le moment où (2016)

Depuis 1921, le couple Stieglitz-O’Keeffe passe ses étés au bord de Lake George dans les Adirondacks Mountains.

Après avoir lu la correspondance et les propos de Georgia O’Keeffe, j’ai eu envie de m’en inspirer et d’inventer un récit à la première personne, dont la narratrice serait O’Keeffe. En relisant ce texte trois ans après, alors que je me suis maintenant lancée dans la photographie et ma propre production artistique,  je suis troublée, ne sachant plus vraiment si c’est elle qui parle ou moi. Ce texte m’apparaît comme le manifeste de ce basculement, de ce passage que je cherchais à signifier dans le travail sans avoir réussi jusqu’ici à y parvenir.

     Je sais aujourd’hui que je veux donner un équivalent à ce que je vois, aux couleurs de la nature… Rendre compte de la beauté, ses mouvements, ses variations presque imperceptibles, sa force tellurique, autant que sa douceur organique. Ma curiosité est inlassable car l’intensité de la nature est inépuisable. Je ne peux pas montrer avec précision ce que je vois, ce que j’ai vu, car je veux que ceux qui regardent mes tableaux éprouvent des sensations à leur tour. Il me faut transmettre les sentiments que j’ai au contact de la nature. Je crois que vous autres photographes vous m’avez fait voir, ou plutôt sentir des couleurs nouvelles. Et je crois que ce qui me plaît quand j’observe la nature, quand je suis dans le paysage, c’est cette présence tellement directe, cette énormité à portée de main ! Je regarde les choses et les vois comme je pense que vous les photographieriez – n’est-ce pas amusant ? – de faire des photographies de Strand pour moi-même, dans ma tête.

Portfolios

Kitchen Shows #1: de l’ombre

DDHstudio inaugure les Kitchen Shows, expositions en appartement avec un premier rendez-vous :

exposition Confusion Urbaine

8 photographies ont été sélectionnées par le commissaire Carlo Werner sur le thème de la ville. La série intitulée Baby Scratch est un voyage nocturne, allers et retours syncopés dans les sous-sols parisiens, Venise, Lausanne et ailleurs. Cette série est présentée aux côtés des travaux de 20 autres anciens élèves de VerdierPhoto

Baby Scratch

3 Sous-sol2

Boîte de nuit (Hyères), 2018 ; de la série Baby Scratch (2018) © DDHstudio 2019. Tous droits réservés.

Le baby scratch est une technique de base du mixage où le DJ fait des mouvements allers et retours sur le disque vinyle.

Gonzo d’un jour

Une nouvelle image ou un texte sur le site, renouvelés au rythme de mes réflexions, impressions et déambulations…

8A.IMG_5.7630

7 novembre 2019: My name is Sergio (2019)

IMG_0519

25 août 2019: 1971-2019 (2019)

studioH

studioh-album

Hôtel (Gordes), 2011 ©DDHstudio 2019

DDHstudio a le plaisir d’annoncer sa collaboration avec le studioH de JeanPhilippe Henry (composition, guitare, basse, piano, arrangements, mixage) pour la création de la bande-son de ses films photographiques.

Catholic Girl

12

L’atmosphère de la cathédrale d’Evry, lieu de culte – ou d’incantations – presque vide à cette heure de l’après-midi. Le titre est un hommage à Frank Zappa.

Le parc

avec Majid Chick-Miloud

IMG_3030

Le parc (2018) est un des premiers films photographiques. Cette première version inspirée de Vexations d’Erik Satie présente une errance en boucle dans l’ambiance hivernale et glauque du parc Éole à Paris dans le 19e arrondissement. Une nouvelle version est en cours de création.

The Birds

IMG_0542

Les photographies de The Birds ont été réalisées à l’occasion de la soirée organisée par Malik Issad en mars 2018 à Paris, où chaque invité portait un vêtement, un détail inspiré des créations d’Alexander McQueen, dress code, hommage. La série en argentique (25 photographies) est une balade, une traversée à la rencontre des invités.

Jeux de superpositions

Reprises musicales + surimpressions = un jeu de formes à l’occasion du concert des Dixie Rose en septembre 2018 dans un petit village du Vexin.

1